Coronavirus

 

Article mis à jour le 3 avril 2020 à 21 h 07 min

L'équipe FI a souhaitez partagé un mot important aux internautes énoncé par un grand épidémiologiste “Massimo Galli” concernant la pandémie que le monde subit actuellement.

«Mon espoir est que nous puissions nous libérer de ce virus en pas plus
de trois mois à partir du moment où l'on applique certaines règles.
Et c'est déjà un délai terrifiant
»

«Ce n'est pas et ce ne sera pas une chose brève,
mais si cela se produit à court terme,
je serai le premier à me réjouir»

«Le vaccin est un espoir,
il y a 18 programmes ouverts pour arriver au vaccin.
Quelque chose en sortira, c'est sûr,
mais je doute que nous soyons capables de circonscrire
l'épidémie et de la surmonter en attendant le vaccin»
.

Prenez vos dispositions afin de voir les règles d'abstinence géographique ce durcir davantage. Protéger les plus âgés de vos familles en leur imposant des restrictions quels ne comprendrons peut être pas pour leur bien.

RESTEZ EN VIE !!

Nous mettons à jour notre article sur les récentes informations.
L'équipe FI pense très sincèrement que le virus ne disparaîtra pas du jours au lendemain.
Malgré le fait qu'à un moment donné le confinement que nous poursuivons au quotidien ne dure pas éternellement, l'idée est que comme la grippe, le syndrome ne disparaîtra pas comme ça. Nous souhaitons cité quelques articles publié le 1 avril 2020.

 

Coronavirus : “peu probable” que le virus disparaisse cet été, prévient un rapport européen

C'est peu probable, selon les analyses de l'agence spécialisée dans les maladies infectieuses, que le coronavirus disparaisse cet été à la faveur de la hausse des températures.

Il est peu probable que le coronavirus disparaisse cet été à la faveur de la hausse des températures, estime un rapport publié mercredi 25 mars par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), qui redoute pour tous les pays d'une rechute rapide.

Des projections préoccupantes

Depuis l'éclatement de la crise, les scientifiques alertent sur les enjeux qui suivront le pic épidémique. Comme nous l'expliquions dans cet article, le risque d'un retour de l'épidémie à l'automne n'est pas du tout à exclure. “Il ne faut que quelques mois pour faire baisser le nombre de cas, mais il est ensuite difficile de lever les mesures prises”, prévenait le chercheur anglais Neil Ferguson, auteur principal d'une étude réalisée pour l'Imperial College de Londres.

Une sélection naturelle

Il va sans dire que temps que nous n'aurons pas un vaccin, la devise pour poursuivre ou mener la vie et de faire attention à nous même et aux autres deviendra dans les meurs, un savoir vivre pourvoyant aux futurs sauvegardes humaines

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